Créer une société à Dubaï

Créer une société à Dubaï, c'est une suite de décisions dont deux seulement sont réellement difficiles : la juridiction et l'activité que vous faites licencier. Tout le reste en découle — quota de visas, obligation de bureau, ouverture de compte, possibilité de facturer un client mainland. Côté fiscal, le cadre est simple : une société émirienne paie 0 % d'impôt sur ses 375 000 premiers AED de bénéfice annuel et 9 % au-delà, et s'immatricule à la TVA dès que ses livraisons taxables dépassent 375 000 AED.

Cette rubrique compare les options sans en vendre aucune : comparatifs de freezones chiffrés côte à côte, IFZA contre Meydan et freezone contre mainland, coût réel d'une société la première année puis la deuxième — quand les remises de lancement disparaissent —, frais que les packages annoncés passent sous silence, et règles qui déterminent si une société freezone peut vendre sur le mainland.

L'erreur la plus coûteuse n'est pas de payer trop cher. C'est de choisir la licence la moins chère, puis de découvrir qu'elle ne couvre pas l'activité réellement facturée, ou que le quota de visas de la freezone bloque les embauches. Modifier une activité ou changer de juridiction après coup coûte davantage que de choisir juste du premier coup, et coûte un temps que vous préférerez consacrer à vendre.

Si vous comparez encore des zones, commencez par le coût annuel de fonctionnement plutôt que par le prix de création : le vrai budget se joue en année 2. Une fois la société créée, les obligations qui suivent sont dans Comptabilité, et le visa auquel elle ouvre droit dans Immigration.

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Questions fréquentes

Freezone ou mainland ?

Freezone si vos clients sont hors des Émirats ou eux-mêmes en freezone, et que vous voulez pouvoir prétendre au régime à 0 %. Mainland s'il vous faut vendre directement aux clients émiriens et aux administrations. Le critère est l'identité de ceux qui paient vos factures, pas le prix de la licence — et une société freezone peut atteindre le mainland par des voies précises, détaillées dans notre guide dédié.

Combien coûte réellement une société à Dubaï par an ?

L'année 1 et l'année 2 diffèrent, et c'est là que la plupart des budgets cassent : remises de lancement sur la licence, frais d'immatriculation et de visa non récurrents, carte d'établissement. Notre guide du coût annuel sépare les deux exercices ligne par ligne en AED. Tout montant « tout compris » annoncé est un point de départ, pas un budget.

Une société freezone peut-elle facturer un client mainland ?

Pas librement. Il existe des voies définies — double licence ou permis de succursale auprès de l'autorité compétente, ou passage par un distributeur mainland — chacune avec ses conditions. Facturer le mainland sans l'autorisation adéquate met la licence en risque : mieux vaut vérifier avant de signer le client qu'après.

Ma licence couvre-t-elle vraiment mon activité ?

Uniquement les activités qui y sont listées. C'est l'erreur de création la plus fréquente et la plus chère : licence choisie au prix, facturation sur une activité voisine, et le décalage apparaît à l'ouverture du compte bancaire ou au renouvellement. Ajouter une activité ensuite coûte plus cher que la déclarer correctement dès le départ.